Les membres du COS à la reunion du 03-08-16Les Ministres de la jeunesse et du PME à la reunion du COSLe DG de l'AGUIPE à la reunion du COSCe mercredi 03 Août 2016, les membres du Conseil d’orientation stratégique du projet BOCEJ, se sont retrouvés pour examiner le niveau d’avancement des activités et réfléchir aux mécanismes pour la bonne évolution dudit projet dans la salle de conférence du Ministère du Plan et de la Coopération. Dans son intervention, Monsieur Moustapha NAITE, Ministre de la Jeunesse et président du COS, a tout d’abord mis l’accent sur les exigences soumises aux PME qui défavorisent l’évolution des choses. Dans un contexte de monde globalisé, il a déploré le faible taux de décaissement 9% du projet qui ralentit la bonne évolution des activités, tout en relevant que cette initiative offre l’opportunité de corriger beaucoup de choses. En tenant compte des contraintes de la Banque Mondiale qui finance ce projet, Monsieur NAITE, a exprimé le souhait de ramener le projet sur une période de deux ans au lieu des quatre années initialement prévues. Monsieur Boubacar BARRY, Ministre de l’Industrie et des PME, pour sa part, voit dans ce projet la nécessité de privilégier la volonté du gouvernement guinéen et a invité l’unité de gestion du BOCEJ à faire des propositions concrètes au COS, pour une restructuration globale afin d’éliminer les goulets d’étranglement et accélérer le processus général. Aux termes des échanges fructueux sur le projet, entre toutes les parties prenantes, le COS a formulé des recommandations principales :

  • Il ya lieu de faire une réécriture du projet pour le ramener à deux ans au lieu des quatre années prévues
  • Dépasser rapidement le faible taux de décaissement qui ralentit le mécanisme global
  • Le COS recommande à l’unité de gestion de se montrer plus efficace pour satisfaire les attentes de la jeunesse guinéenne.

En fin de compte, toutes les parties prenantes à ce projet y compris le secteur privé doivent réfléchir pour améliorer les choses. De ce point de vue, le secteur privé ne doit pas être seulement la plateforme qui reçoit les jeunes, il doit s’impliquer profondément dans la mesure où c’est une initiative qui repose essentiellement sur un partenariat public-privé