Lancement officiel du programme pilote national de réintégration, socio-économique PNRSE
L’Agence Guinéenne pour la Promotion de l’Emploi pilote le projet
Le programme pilote national de réintégration socio-économique a été lancé ce mercredi 20 avril dans un réceptif hôtelier de la place en présence des acteurs impliqués dans la mise en œuvre du dit projet. Initié par le gouvernement guinéen à travers le ministère de l’enseignement technique de la formation professionnelle de l’emploi et du travail, qui a aussi désigné l’Agence Guinéenne Pour la Promotion de l’Emploi pour l’exécution du programme. Ce projet est Financé à hauteur de 4.400.000 euro par l’union européenne à travers le 10ème fond européen de développement. Pour son exécution ce programme sera divisé en trois phases : la phase d’inclusion avec une durée de 6 mois, la phase d’appropriation qui sera dans l’intervalle de 12 à 24 mois la phase de la durabilité qui s’étendra sur 12 mois ou plus. Ce programme aidera non seulement la Guinée à consolider l’Etat de droit mais aussi à créer l’emploi temporaire pour des jeunes d’où l’implication de l’AGUIPE. Dans son discours de bienvenue Sékouba Mara coordinateur du projet a mis l’accent sur les enjeux de ce programme pilote notamment la réintégration des personnes vulnérables, la création d’emploi temporaire et la relance d’activités génératrices de revenus pour 2000 jeunes. Selon la représentante de l’ambassadeur de l’union européen la mise en œuvre du projet a déjà commencé et l’évolution est salutaire. Pour Mme Els Mortier de l’union européenne, la réintégration de personnes vulnérables permettra la consolidation d’un climat social en Guinée. Quant au ministre de la jeunesse représentant du gouvernement Mr Moustapha Naité promet d’accompagner l’AGUIPE jusqu’à la fin du projet. Le Ministre de l’enseignement technique de la formation professionnelle de l’emploi et du travail Damantang Albert Camara a souligné que ce projet est une réponse à un défi qui n’est autre que la réintégration de jeunes et des personnes vulnérables. A noter que la commune de Ratoma, Matoto et la ville de Kissidougou sont les bénéficiaires de cette première étape.